Dimanche 6 juin 2010 7 06 /06 /Juin /2010 19:45

TitreBannAvif.png

 

Certains me connaissent en tant qu'organisateur et animateur de conventions sur les séries et le cinéma en france, d'autres en tant que réalisateur de court-métrages, vous êtes peut-être simplement un ami, une connaissance, ou un fan de séries égaré sur les nombreux blogs sur le sujet.

Voici la règle de ce blog : mon avis, mes impressions, mes ressentis à vif, au sortir de la vision d'un épisode de série télé. Pas ou peu de reflection trop réfléchi avec du recul, juste ma sensation sur le vif, dans l'instant !

Le scénario, mais aussi la réalisation et l'esthétique, la musique, tout y passera !

J'espere que ca vous plaira, vos commentaires sont plus que bienvenues, je fais ca pour m'exprimer bien sûr mais surtout pour avoir VOS IMPRESSIONS A VIF !

 A tout de suite !

 PS : Je suis dislexique, excusez-moi pour les possibles nombreuses fautes d'ortographes, je ferais de mon mieux pour les éviter !

Par seriestvavif.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 6 juin 2010 7 06 /06 /Juin /2010 20:17

 

PPBannAvif.png

 

Série : Private Practice

Créatrice : Shonda Rhimes

Saison : 3

Episodes : 21, 22 et 23

 

Après une saison 1 correct, une saison 2 qui se cherche... et qui se trouve, et une saison 3 plutôt soigné niveau écriture, twist et réalisation, voici mon avis sur la dernière ligne droite de la saison à savoir les épisodes 21, 22 et 23.

C'est avec les yeux encore un peu gonflé de larmes que j'écris cette review. Dès le premier épisode, le 21, j'ai compris que le chemin vers le Season Finale allait être tumultueux ! Premier plan sobre, froid et cru sur Violett qui revient à peine de New-York. Une lumière pâlichone comme on en voit peux sur ABC, en tout cas pas dans les dramédies comme Desperate Housewives et Grey's Anatomy qui slaloment entre une esthétique romantico-coloré, caressant les personnages d'ombres et de lumières aux (mélo-)drama plongée dans l'ombre. Ici dès le départ on annonce la couleur, les personnages vont traversé des évènements difficiles, réalistes, insupportables !

Dans le mille, le spectateur vit 43 minutes de tortures atroces, scénarisé et monté comme un film d'Alejandro Gonzales Inarritu (24 Grams, Babel...). Le récit est morcelé, brisé, comme les personnages. On ne sait pas quel parti prendre et comme le fait la série depuis le départ, elle nous pose la question des responsabilités et des décisions à prendre face à des choix souvent impossibles. Il est difficile de se positionner pour Addison et Pete ou pour Violett. Chacun à son point de vue, son vécu et on ressent de l'empathie pour tous les personnages. Voir cette famille recomposé (et composé d'amis) se déchirer ainsi lors du procès pour la garde de Lukas et à la foi jouissif parce que écrit de main de maître mais aussi insupportable à regarder tellement on s'identifie aux personnages sans savoir quel choix effectuer si on était à leur place !

 Bon point aussi, traiter de façon complexe et inventive les conséquences du cliffanger de la saison 2 (je ne vous révèle rien pour laisser la surprise à ce qui ne l'ont pas encore vue) qui jusque là avait été un peu légère au vu de ce que qui s'était passé !

Puis vient l'épisode 22, plus léger, plus divertissant, plus simple, plus convenu. Je ne m'attarderais pas sur cet épisode. Il a pour rôle de faire le lien entre un premier épisode très dur et un autre épisode tout aussi incisif et chargé mélodramatiquement. On nous offre donc 40 minutes de respiration jusqu'au cliff de fin d'épisode qui prépare le Season Finale.

 Comment pouvoir faire un Final aussi réussit que celui de la saison 2 de Private Practice et aussi intense que celui de la saison 6 de Grey's Anatomy, sa petite soeur qui se terminait la semaine suivante ? Et bien tout simplement en mettant deux des principaux personnages en danger de mort, révélant tout comme dans l'épisode 21 les tensions - souvent amoureuse - entre les personnages ! Sans dire quel personnage ne survi pas à cet épisode, on peut dire que les scénaristes n'ont pas ménagé les téléspectateurs avec une montagne russe d'émotions et de surprises qui rend parfois le visionnage difficile pour les plus sensible tant tout ceci est filmé avec une justesse et une intelligence rare pour un soap-dramédie comme celui-ci. L'intelligence d'ABC est peut-être justement d'avoir su récupéré les codes du soap opéra (Les feux de l'amour - Amour, gloire et beauté -...) et de savoir quand les parodié savamment pour obtenir des grand instants de comédies, mais aussi quand les transformer en instant coup de poing, et les transcender par une réalisation très soigné. Private Pratice a en effet trouvé cette saison l'esthétique qui lui correspondait, avec sa lumière douce et ses ombres dures, pour mieux servir le romantisme désillusionné et le destin tragique des héros.

 Des héros qui tout comme dans Grey’s Anatomy en cette fin de saison se sont mis à chercher quelque chose qui va au-delà du simple postula du soap « qui sort avec qui ? » - même si c‘est toujours le cœur de la série, surtout en cette fin de saison chargé en ami-amant - mais qui est ma famille, qui m’aime malgré tout et qui dois-je aimer ?  

Grey’s Anatomy s’est concentré avec une subtilité universelle sur la relation Meredith/Christina avec une justesse dramatique rare, parfois plus grisante à regarder que leurs relations respectives avec Dereck et Owen. Même chose dans Private Practice. Cette famille déchiré doit passer par cet enfer, car la saison 3 a vraiment été l’enfer pour eux, pour enfin comprendre ce qui les lie à jamais, au-delà de leur relation amoureuse propre. L’amitié n’est-elle pas plus forte que l’amour d’un couple, ou que l’amour des liens du sangs ? Voilà la question que pose Shonda Rhimes dans ces derniers épisodes. Jamais l’expression « On choisit ses amis, pas sa famille » n’aura été aussi bien illustré, voir remise en question : Car finalement les amis, les vrais, s’imposent à nous malgré tout, les liens se font même si on cherche à les fuir, et on se retrouve à la fin à ne pas avoir choisit sa nouvelle famille non plus ! Pour le meilleur et pour le pire … !

On sent aussi que Shonda Rhimes – elle le dit dans son blog – a eu une révélation cette saison que se soit dans Grey’s ou Private : la question de l’importance et la place d’un enfant dans un couple, avec Arizona et Callie, Meredith, et ici Violett, mais ça Shonda le raconte elle-même très bien sur son blog que je vous laisse découvrir ! Un sujet surement central la saison prochaine !

Voilà mes impressions... à vif !

Par seriestvavif.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 17:50

SPN5BannAvif.png

 

Série : Supernatural

Créateur : Eric Kripke

Saison : 5

Episode : 22

 

Ok, je sais ce que vous allez dire, mon impression ne sera pas « à vif » puisque j’ai vu le final de la saison 5 de Supernatural avant la convention Heaven In Hell pour être à jour. Mais puisqu’on m’a réclamé une review de l’épisode, je prends exceptionnellement le volant de ma Dolorean, et comme Marty Mcfly, me revoilà dans le passé, il y a trois semaines plus exactement, devant ma télé, au côté d’une charmante amie après le visionnage de « The Swan Song ».

 Deception. Voilà le premier mot qui c’est révélé à moi quand sont apparu les premières lettres du générique sur mon écran.

Déception parce devant moi il y écrit l’espace d’un instant « Executif producer : Eric Kripke ». Mais où était-il ? Il n’a pas réalisé l’épisode ! Pourquoi pas ! Mais a priori, il ne l’aurait pas écrit non plus ! Les règles de remaniement et de réécriture des épisodes aux Etats-Unis sont assez complexe pour que le créateur de jeux-vidéo qui aurait écrit l’épisode ai simplement été le dernier a retouché le scipt alors que un autre scénariste connue des fans de Supernatural l’avait peut-être déjà écrit. Mais tout de même, voir le nom de Krike au générique de début pour ses adieux en tant que showrunner aurait été le bienvenue !

Déception parce ce n’était pas que le final de la saison 5, mais pendant un temps le final de la série, le final d’un arc important mis en place depuis le début de la saison 4, voir même selon les interprétations depuis le pilot ! Après une saison 5 assez réussit dans l’ensemble avec des épisodes mythologique intenses et des épisodes indépendants créatif et originaux, j’espérais un final épique et explosif ou les émotions à fleurs de peaux de nos héros allaient se libérer dans un tourbillon d’évènements incroyables. Perdu… ou presque !

Car ce final à la bonne idée de rassembler deux éléments importants de la série : le méta texte et le récit mythologique et psychologique qui est développé depuis la saison 2, voir même la saison 1. Ils ont réussi à intégrer tout les éléments qui font la série dans ses 45 petites minutes. Et c’est peut-être là le principal défaut de cet épisode ! Pourquoi s’être attardé pendant aussi longtemps sur de nombreuses histoires, certes réussie mais parfois inutile en début de saison pour mieux nous offrir un double final digne de ce nom ? Tout va trop vite, on a l’impression que la moitié du récit est ellipsé, et que les raccourcis scénaristiques sont légions. Parfois à « raison » ! Comment nous faire croire que Sam a réussit à boire des dizaines de bidons de sang de démon ? Donné moi du soda, je serais incapable d’en boire autant ! Des invraisemblances auxquels on peut rajouter de nombreuses faiblesses : l'interpète de Sam n’a pas le talent de Mark Pellegrino pour interpréter Lucifer, et l’ennemi charismatique de la saison devient presque transparent dès que celui-ci est joué par le trop musculeux Jared Padalecki. (Il aurait du passer plus de temps à répéter son texte qu’a faire de la gonflette !) Autre déception, le combat avorté entre Michael et Lucifer. Après 2 ans de tensions et de suspens, le spectateur à besoin de ce combat pour libérer les tensions accumulées au fur et a mesures de semaines. Mais non, il n’aura pas lieu. C’est appréciable d’un point de vue du récit, pour une fois les Winchesters gagnent sans utiliser les poings, mais quelques étincelles auraient été les bienvenues.

L’idée du récit aux travers de l’impala 67 est bonne, permet de parler du personnage de Chuck qui serait à la fois Krike faisant ses adieux à ses personnages et donc en tant que créateur, aussi Dieux dans la série, qui peut enfin disparaître maintenant que les frères ont prix leur destin en main. Bonne idée donc, mais qui occupe un quart du récit dans un épisode déjà bien trop remplis. Pas le temps par exemple  de s’émouvoir de la mort de Castiel ou Bobby, en quelques instants les voilà revenu d’entre les morts comme après une bonne sieste !

Déception esthétique : Je passerais rapidement sur la réalisation, pas très original, assez « plate » par moment. Ils savent faire beaucoup mieux, dommage de ne pas avoir soigné un épisode aussi important que celui-ci ! L’épisode précédent était bien mieux réussit ! On est pas prêt d’oublier l’arrivée de la Mort ou sa confrontation avec Dean dans la pizzeria.

Reste la fin ou Jensen Ackles porte avec talent les dernières scènes sur ses épaules. Il est assez juste et touchant pour que l’on soit triste avec lui. Mais encore une fois, à peine a-t-on le temps de se dire « Comment Dean va-t-il survivre sans Sam ? » que celui-ci revient, cliffhanger de  fin de saison oblige. Un cliff artificiel, qui aurait été encore plus intense et porteur si Sam n’était justement pas revenu, en tout cas pas avant la saison prochaine! Mais bon, il faut bien donner envie au  spectateur de revenir pour la saison 6, n’est ce pas ?

C'était mes réactions, vives et (presque) à vif !

Par seriestvavif.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /Juin /2010 00:33

 

BannGLEE01.2-A-VIFpng.png

Série : Glee

Saison : 1, partie 2

Créateurs :  Ian Brennan, Brad Falchuk et Ryan Murphy

 

 Alors Glee ! Glee… Glee ? Oui Glee ! A vif !

Une série lancée en fanfare à la fin de la saison 2008/2009, véritable succès public et critique de 2009/2010… que j’adore détester et que j’aimerais adorer. Voilà mon impression en arrivant au bout du final de la saison 1 de « Chorale » ou « Joie ». Une joie communicative pour certains, que j’ai ressentie dans la première partie de la saison, puis moins, beaucoup moins dans la seconde livrée de neuf épisodes.

Après un retour en fanfare en Avril avec un épisode inventif, qui disait que malgré leur prix remporté aux municipal, nos héros Gleek sont encore des outsiders, des monstres de foires, des freaks, les choses se sont vites compliquées. Les scénaristes promettaient que rien n’était terminé, que tout ne faisait que commencer ! Oui, le début de la fin des enjeux !

 « ENJEUX », un mot que l’équipe de Glee et Ryan Murphy – on lui doit déjà le drame comique Popular et la bien connue Nip/Tuck – ont l’air d’avoir oublié en route au détriment des shows, tous chorégraphiés et chantés avec un talent fou mais sans réel tension dramatique derrière. On aime Moulin Rouge parce les chansons exprime le malheur et l’amour des personnages et font avancé le récit, on s’émeut et se tétanise devant Dancer In The Dark parce les scènes musicales sont la profondes expressions du drame psychologique qui se joue, on se laisse entraîner dans l’épisode comédie musical de Buffy parce chaque chanson révèle le mal-être et les lourds secrets de chacun de nos héros. Ici, une chanson sur deux n’a pas de réel écho dramatique. Ou si peu… Ce n’est pas du au show musical lui-même toujours interprété avec brio mais aux manque total d’enjeux. Il suffit de regarder les critiques ou les simples remarques des fans. Vous pouvez lire un statut Facebook disant : super chanson, beau remix, magnifique chorégraphie, voire « sympa la réplique »  mais à quand sacré révélation, choc scénaristique, ou simplement « oh untel et untel sont enfin ensemble » ? On y pense, bien sûr : le triangle (hexagone ?) amoureux Quinn, Finn, Rachel, Kurt, Puck, Mercedes existe mais il ne nous tient pas réellement en haleine. Le soap ne prend pas, à l’image de la révélation un peu artificielle et avancée de l’identité de la vraie mère de Rachel. Là ou la première partie nous mettais dans un tourbillon de drames, peut-être pas toujours réussit, mais traiter avec une conviction suffisantes pour nous tenir devant l’écran jusqu’au Fall Final (épisode 13) avant la pose annuelle, la seconde partie fut bien plate. Où sont les peurs et les craintes de se présenter aux régionales, à quelques hésitations prêtes dans le final ? Où sont les vrais enjeux psychologiques ? Les réels drames familiaux et amoureux ?

Ces archétypes, la juive mégalo et talentueuse en passant par l’homo sensible et obsessionnelle jusqu’au bogoss un peu naïf finissent par devenir des caricatures d’eux-mêmes alors qu’ils étaient déjà très grossièrement caractériser au départ. Ce qui faisait leur charme au début. Moins à la fin… Par moment on glisse vers quelque chose de plus doux, de plus subtile, mais que l’on apprécie pas vraiment car amené de manière superficielle. Dans cette deuxième livrée d’épisode tout est trop lisse, trop évidant et manque de surprise, de rebondissements. Le tv show est devenu un show tv. On se noie, comme dans l’épisode Spécial Madonna, dans de l’auto promo, et surtout dans l’anecdotique. Le récit devient ainsi prétexte à mettre les spectacles en place. Supportable sur un film d’une heure trente, plus difficilement acceptable pour une série prévue pour durée encore au moins deux ans. Par exemple, l’histoire compliquée de Quinn et de sa grossesse dans  la première partie, qu’on aurait apprécié voire se terminé avec une naissance plus compliquée, plus dramatique et ce, malgré le montage alterné virtuose entre l’accouchement de la belle ex-chearleader et la représentation spectaculaire des Vocal Adrenaline au régional… sur Queen !

On se demande aussi quel point de vue porte Ryan Murphy sur ses héros. Tout comme dans Nip/Tuck on ne sait pas trop où se placer ? Satire, critique, sarcasme, identification, valorisation,… peut-être un peux tout ça, mais rien n’est très claire comme si Ryan Murphy cherchait encore à comprendre lui-même ce qu’il mettait en scène. Emerge parfois par ici et par là les faiblesses des terriblements décevantes dernières saisons de Nip/Tuck ou chaque storyline s’enfonçait dans l’absurde et le ridicule avant de tomber totalement dans l’oublie et rebondir sur une autre histoire par forcement plus réussi…

Par contre le bon côté de Nip/tuck était son aspect « sans concession  et provoc’» très appréciable, bien que parfois outrancier. La première partie de Glee était bien sûr plus soft, la chaîne Fox sur laquelle est diffusé la série au USA est connue pour ses problèmes avec la sexualité et avec « ce qui peut ou pas être montré», mais les répliques, elles, étaient directs, crues, jouissives. Rappelez vous de Quinn racontant à Finn comment elle pouvait être enceinte de lui… ! Mais dans cette dernière ligne droite, certes on fait mouche avec des dialogues toujours pleins de sarcasmes, mais on est plus sage… trop sage… Like a virgin... !

Reste le cœur de la série, les passages musicaux. Toujours réussit, souvent redondant, parfois exceptionnel à l’image de la scène de danse dans un supermarché, vraie faux flash-mob spectaculaire et originale ! Originale pour cet exemple parce que ici on sort du schéma de la représentation. Dans Singing in the Rain on chante dans la rue sous la pluie, dans Hairspray en allant à l’école… Dans Glee on est un peut trop dans la représentation systématique en classe ou sur scène. Rare sont les séquences qui se déroulent hors de l’école, encore plus les scènes musicales. On finit pas tourner un peu en rond d’un point de vue créatif même si le talent incontestable du cast, qui doit apprendre un nombre de chorégraphies et de chansons par épisode en une semaine, est impressionnant. Chapeau à eux !

Un cast qui est d’ailleurs le vraie attrait de la série. On s’identifie à eux, on aime les détester, on déteste les aimer. Ils sont un peux  vous, un peux eux, un peux nous mais pas trop quand même. Juste ce qu’il faut. Ils sont beau mais pas trop, intelligent mais pas trop, mais par contre vraiment talentueux. Avec une équipe pareil Glee a tous les éléments pour devenir un dramédie musical phénoménale, au delà justement du phénomène ! Car maintenant il va falloir survivre aux futures séries arrivant à la rentrée et éviter le syndrome Heroes !

Personnellement je laisserais une dernière chance à Glee à la rentrée, voir qu’elle direction prendra la série avant de dire « je continue » ou « adieu ». Si c’est se dernier choix, se sera difficile de dire au revoir à Rachel, Finn, Quinn, Kurt, Sue et les autres ! Fox, Ryan et équipe de Glee, la balle est dans votre camp. Vous tenez de l’or entre vos mains, à vous de vous en servir comme il faut !

 Season 2, from the start !

Par seriestvavif.over-blog.com
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Présentation

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus